CineSoir : 168 films pour les sept soirs de la semaine, d'Intouchables, Jurassic Park et Wonder à 3 Idiots, Before Sunrise, Vacances romaines et Les Quatre Cents Coups

Le programme de la semaine

Lundi comédies

Tout voir (24)

Mardi histoires vraies

Tout voir (24)

Mercredi en famille

Tout voir (24)

Jeudi cinéma du monde

Tout voir (24)

Vendredi grand spectacle

Tout voir (24)

Samedi romance

Tout voir (24)

Dimanche classiques

Tout voir (24)

Le guide CineSoir

CineSoir : 168 films pour les sept soirs de la semaine, d'Intouchables, Jurassic Park et Wonder à 3 Idiots, Before Sunrise, Vacances romaines et Les Quatre Cents Coups

« Qu'est-ce qu'on regarde ce soir ? » La question revient dans tous les foyers, et elle coûte souvent vingt minutes de défilement devant des vignettes. CineSoir propose une réponse simple, empruntée aux vieux programmes de télévision : à chaque soir son genre. Le lundi, on rit. Le mardi, on découvre une histoire vraie. Le mercredi appartient aux enfants. Le jeudi voyage. Le vendredi en met plein la vue. Le samedi est romantique. Le dimanche revient aux classiques.

Le catalogue compte 168 films, vingt-quatre par soir. Chaque film appartient à un soir et à un seul : la semaine forme ainsi sept rayons de même taille, tous distincts. À raison d'un film par soir, il y a de quoi tenir vingt-quatre semaines, près de six mois.

Les films vont de 1950 à 2026 et parlent seize langues. Cent six sont de langue anglaise, dix-sept sont français, quarante-cinq viennent du reste du monde. Chacun dispose d'une fiche en français, avec son résumé, sa durée, sa distribution, son classement et un bouton Regarder qui indique les services officiels où le trouver.

La sélection a été faite film par film, pour des soirées que l'on partage. Ce guide présente la page d'accueil, puis chacun des sept soirs, les listes selon la durée et les outils du site.

La page d'accueil

CineSoir a les couleurs de son nom : un bleu nuit profond, des panneaux indigo, un ambre chaud pour les titres et les boutons, un texte crème. Le logo dessine un croissant de lune à côté du nom, composé en caractères à empattements. Le bandeau aligne les sept jours de la semaine, de Lundi à Dimanche, entre les liens Accueil, Films et Ma liste.

La page s'ouvre sur le programme de la semaine : sept cases côte à côte, une par soir. Chaque case indique le jour, le thème, l'affiche du film le plus populaire du soir et quatre titres. Un clic sur le jour ouvre la liste complète des vingt-quatre films.

Sous le programme, une bande propose cinq autres entrées : Soirées courtes, Longues soirées, Films français, Films récents, Les mieux classés. Viennent ensuite sept rangées de six affiches, une par soir, dans l'ordre de la semaine. Chaque affiche porte sa durée en minutes dans une pastille, puis l'année et le classement sous le titre. La page Le programme de la semaine résume ce fonctionnement.

Lundi : comédies

La semaine commence par Lundi : comédies. Le choix est délibéré : après une première journée de travail ou d'école, on a besoin de légèreté, et d'un film qui finit tôt. Les comédies du lundi durent en moyenne 102 minutes, la moyenne la plus basse de la semaine.

Deux films de John Hughes donnent le ton. Breakfast Club enferme cinq lycéens en retenue un samedi ; La Folle Journée de Ferris Bueller offre à un autre une journée d'école buissonnière dans Chicago. Little Miss Sunshine entasse une famille dans un minibus jaune pour un concours de beauté enfantin. Le Sapin a les boules déroule les préparatifs catastrophiques d'un réveillon.

La comédie française tient son rang. Le Dîner de cons, classé à 7,8, est une mécanique parfaite de quatre-vingts minutes : un éditeur invite un passionné de maquettes en allumettes pour s'en moquer, et le piège se referme sur lui. Demain tout commence confie un bébé à un fêtard. Le Brio oppose une étudiante à un professeur d'éloquence, Edmond raconte la création de Cyrano, En fanfare rapproche deux frères musiciens.

Le lundi réserve des découvertes. Cet été-là suit un adolescent timide embauché dans un parc aquatique. Jerry & Marge Go Large raconte un couple de retraités qui perce le secret d'une loterie. La liste de nos rêves, Stargirl et Quand le destin s'en mêle plairont aux plus jeunes. L'Espagne envoie Toc Toc et Fou de toi, l'Italie Follement(e) et Le vieux garçon, avec Adriano Celentano en fermier bourru.

Trois comédies anciennes complètent le soir : Les sept femmes de Barbe-Rousse, comédie musicale de 1954 aux danses acrobatiques, Pieds nus dans le parc, avec Jane Fonda et Robert Redford en jeunes mariés, et Potins de femmes. La page Le lundi des comédies les classe par ton.

Mardi : histoires vraies

Le deuxième soir, Mardi : histoires vraies, réunit vingt-quatre films inspirés de faits réels. Le mardi est un soir studieux ; on y apprend quelque chose en se divertissant.

Intouchables ouvre la liste. Classé à 8,3, le film d'Olivier Nakache et Éric Toledano raconte l'amitié d'un aristocrate tétraplégique et de son auxiliaire de vie venu de banlieue ; il reste l'un des plus grands succès du cinéma français. Son adaptation américaine, The Upside, figure aussi au programme : voir les deux à une semaine d'écart est un exercice amusant.

Les portraits d'entrepreneurs et de savants forment un premier groupe. The Social Network raconte la naissance de Facebook, Le Fondateur celle d'un empire de la restauration rapide, Air la signature d'un contrat entre une marque de sport et un jeune basketteur, Flamin' Hot, classé à 8,0, l'invention d'un produit épicé par un agent d'entretien. Un homme d'exception suit le mathématicien John Nash, L'homme qui défiait l'infini le prodige indien Ramanujan.

La musique donne quatre biographies : Ray pour Ray Charles, Elvis, Selena pour la reine de la musique tejano, Un parfait inconnu pour les débuts d'un chanteur folk. tick, tick... BOOM! met en scène le compositeur Jonathan Larson.

Le sport occupe le reste du soir. La Méthode Williams raconte un père et ses deux filles championnes de tennis. Le Stratège révolutionne le baseball avec des statistiques. Rasta Rockett envoie des Jamaïcains aux Jeux d'hiver. Invincible fait entrer un barman de trente ans dans une équipe professionnelle. Pur Sang, la légende de Seabiscuit suit un petit cheval devenu héros national, Burt Munro un motard néo-zélandais de soixante-cinq ans, Togo et Arthur the King deux chiens d'exception. Radio, Belfast et Victoria : Les Jeunes Années d'une reine complètent la liste.

La page Le mardi des histoires vraies indique, pour chaque film, la figure réelle dont il s'inspire.

Mercredi : en famille

Le mercredi est le jour des enfants, et Mercredi : en famille leur est consacré. Les vingt-quatre films conviennent à une séance d'après-midi comme à une soirée ; ils durent en moyenne 105 minutes.

Les grands succès viennent en tête : Charlie et la Chocolaterie, Jumanji, Wonder, classé à 8,1, Marley & moi, Paddington. La France est représentée par Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, comédie d'Alain Chabat dont les répliques se transmettent de génération en génération, et par La Vie scolaire, chronique d'une année dans un collège de Saint-Denis.

Les animaux tiennent une belle place : Mes vies de chien, L'Incroyable Aventure de Bella, L'Incroyable Voyage, où deux chiens et une chatte traversent la Sierra Nevada. Jean-Christophe & Winnie retrouve l'ourson des livres d'enfance, Goodbye Christopher Robin en raconte l'origine.

Les aventures d'enfance ont un charme particulier. Le Gang des Champions se déroule sur un terrain de baseball de quartier pendant l'été 1962. Le Secret des frères McCann confie un garçon à deux grands-oncles aux souvenirs extravagants. Le Jardin secret ouvre une porte cachée dans un manoir du Yorkshire. La drôle de vie de Timothy Green, Blue & Compagnie et La Petite Nemo et le Monde des rêves ajoutent une touche de merveilleux.

Trois films élargissent l'horizon : McFarland, USA, sur une équipe de coureurs californiens, Champions, comédie espagnole sur une équipe de basket, et Les Enfants du ciel, classé à 7,9, film iranien d'une grande tendresse. Les amateurs de chansons ont Teen Beach Movie et deux chapitres de Comme Cendrillon. La page Le mercredi des enfants range ces films par âge.

Jeudi : cinéma du monde

Le quatrième soir, Jeudi : cinéma du monde, est celui de la curiosité. Vingt-quatre films, dix langues, et le classement moyen le plus élevé de la semaine, à égalité avec le dimanche.

L'Inde fournit sept films, tous généreux. 3 Idiots et Des étoiles sur la terre, classés à 8,0, parlent d'éducation avec drôlerie et émotion. Lagaan oppose des villageois à des officiers britanniques sur un terrain de cricket. La famille indienne, New York Masala et Laisse parler ton cœur sont de grandes fresques sentimentales chantées. Swades : Nous, le peuple ramène un ingénieur expatrié dans son village.

L'Italie en compte cinq : Tre uomini e una gamba, comédie de route culte, Le Facteur, Les Huit Montagnes, Heureux comme Lazzaro et La grazia. Le Japon en propose trois, tous apaisants : Perfect Days, Les délices de Tokyo, L'Été de Kikujiro. L'Iran trois également : Une séparation, À propos d'Elly et Où est la maison de mon ami ?.

Six films viennent chacun d'une langue différente. Carnets de voyage suit en espagnol deux étudiants à moto à travers l'Amérique du Sud. Valeur sentimentale est norvégien, 20th Century Girl coréen, Yi Yi taïwanais, Winter Sleep turc, The quiet girl irlandais, tourné en gaélique.

Le jeudi demande un peu plus de temps : la durée moyenne atteint 145 minutes, à cause des films indiens. Ceux qui préfèrent une séance brève choisiront Où est la maison de mon ami ?, 83 minutes, ou The quiet girl, 95 minutes. La page Le jeudi du monde classe les films par langue et par durée.

Vendredi : grand spectacle

Le vendredi soir ouvre le week-end, et Vendredi : grand spectacle lui offre des films d'aventure, d'action et d'imaginaire. C'est le soir du grand écran et du son généreux.

Jurassic Park, classé à 8,0, reste le modèle du genre : trente ans après, ses dinosaures impressionnent toujours. Le Hobbit : La Désolation de Smaug déploie 161 minutes de quête, de tonneaux dévalant une rivière et de dragon. Jungle Cruise remonte l'Amazone, F1® Le Film fait vibrer les circuits, The Fall Guy célèbre les cascadeurs, The Mandalorian and Grogu et Coyote vs. Acme représentent l'année 2026.

Le fantastique français a trois entrées. Les Visiteurs propulse un chevalier et son écuyer du Moyen Âge à 1992, et la France entière connaît leurs répliques. La Science des rêves, de Michel Gondry, bricole des songes en carton et en cellophane. Angel-A, de Luc Besson, promène un ange en noir et blanc sur les ponts de Paris. La Gloire de mon Père, d'après Marcel Pagnol, offre l'aventure la plus douce : un été d'enfance dans les collines de Provence.

Une trilogie allemande se prête à trois vendredis de suite : Rouge rubis, Bleu saphir et Vert émeraude suivent une lycéenne londonienne qui voyage dans le temps. D'autres films jouent avec le merveilleux au quotidien : Big, Good Fortune, Interstate 60, In Your Eyes, Status Update.

L'aventure a aussi ses récits de nature. L'Étalon noir, en 1979, filme l'amitié d'un garçon naufragé et d'un cheval arabe sur une île déserte ; sa première moitié, presque muette, est une splendeur. L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux et Le Cri du Faucon prennent leur temps dans de grands paysages. Salyut-7 emmène dans l'espace, Babysitting Night dans une nuit mouvementée pour baby-sitters. La page Le vendredi du grand spectacle suggère l'ordre des séances.

Samedi : romance

Le samedi soir appartient aux histoires d'amour. Samedi : romance en réunit vingt-quatre, de la comédie pétillante au mélodrame.

Le diptyque de Richard Linklater en est le joyau. Before Sunrise, classé à 8,0, fait se rencontrer une Française et un Américain dans un train ; ils passent une nuit à marcher dans Vienne. Before Sunset les retrouve neuf ans plus tard à Paris, pour quatre-vingts minutes en temps réel. Deux samedis de suite, et l'on a vécu l'une des plus belles conversations du cinéma.

Les comédies romantiques classiques rassurent : Coup de foudre à Notting Hill, The Holiday, L'Amour à tout prix, Un monde pour nous. Les plus récentes s'adressent à un public jeune : À tous les garçons que j'ai aimés, Everything, Everything, Surclassée, La Probabilité statistique de l'amour au premier regard, et Si tu m'écoutes, classé à 8,3, la meilleure marque du samedi.

La musique accompagne plusieurs de ces romances. Sing Street et CODA, classés à 7,9, racontent chacun une vocation et un premier amour. Mamma Mia ! Here We Go Again chante sur une île grecque, D'où l'on vient dans un quartier de New York. The Artist, film français muet et en noir et blanc couronné de cinq Oscars, raconte l'amour d'une vedette déclinante et d'une étoile montante à Hollywood.

Les mélodrames ferment la marche : Chemins croisés, Une seconde chance, Une Nouvelle Chance, Loin de la foule déchaînée, Dans les yeux d'Enzo, classé à 8,1. Un Cœur à l'envers, 89 minutes, suit deux enfants voisins de l'école primaire au collège ; c'est une merveille de délicatesse. Crazy Rich Asians et Starstruck, rencontre avec une star ajoutent du faste et de la fantaisie. La page Le samedi de la romance propose des associations de films.

Dimanche : classiques

La semaine s'achève avec Dimanche : classiques : vingt-quatre films sortis de 1950 à 1983. Le dimanche soir a toujours été, à la télévision, celui du grand film ; CineSoir perpétue la tradition.

Hollywood ouvre la liste avec Ève, classé à 8,1, portrait féroce et brillant du monde du théâtre, et Vacances romaines, où Audrey Hepburn, princesse en escapade, découvre Rome en scooter avec Gregory Peck. Marty raconte la rencontre de deux timides dans le Bronx. Mary Poppins et My Fair Lady représentent la comédie musicale, 2001 : L'Odyssée de l'espace la science-fiction, La Maison du lac le drame familial, Quelque part dans le temps la romance fantastique, Les anges aux poings serrés le film d'école, avec Sidney Poitier en professeur.

Le cinéma français y brille de quatre feux. Les Quatre Cents Coups, classé à 8,0, lance la Nouvelle Vague et le personnage d'Antoine Doinel. Mon oncle et PlayTime déploient le comique d'observation de Jacques Tati. Les Demoiselles de Rochefort fait danser Catherine Deneuve et Françoise Dorléac sur une musique de Michel Legrand.

L'Europe complète le programme. L'Italie donne Le Fanfaron, meilleure marque du dimanche à 8,2, Amarcord et Des oiseaux, petits et gros. L'Allemagne et l'Autriche donnent Sissi, Fitzcarraldo, L'Énigme de Kaspar Hauser et Alice dans les villes. La Suède a Sonate d'automne, la Russie Nostalghia et Ivan Vassilievitch change de profession, la Tchécoslovaquie Trois noisettes pour Cendrillon. La page Le dimanche des classiques les présente dans l'ordre chronologique.

Soirées courtes

Le thème du soir donne une direction ; l'heure qu'il est impose parfois sa loi. La liste Soirées courtes réunit les 42 films de 100 minutes au plus, un quart du catalogue.

Trois films durent exactement quatre-vingts minutes : Before Sunset, Le Dîner de cons et Starstruck, rencontre avec une star. Trois noisettes pour Cendrillon en compte 82, Où est la maison de mon ami ? 83, L'Incroyable Voyage 84. Lancés à 21 heures, tous se terminent avant 22 h 30.

On trouve des soirées courtes tous les jours de la semaine. Le lundi a Le Brio et Breakfast Club, le mardi Belfast et Flamin' Hot, le mercredi Paddington et Les Enfants du ciel, le jeudi The quiet girl, le vendredi Angel-A et Good Fortune, le samedi Un Cœur à l'envers et The Artist, le dimanche Marty, Les Quatre Cents Coups et Sonate d'automne.

La brièveté va souvent avec la précision. Les films courts de la liste comptent plusieurs des mieux classés du site. La page Les soirées courtes donne l'heure de fin de chacun pour un départ à 21 heures.

Longues soirées

À l'inverse, Longues soirées rassemble les 26 films de 135 minutes et davantage. Ils demandent de commencer tôt, ou de choisir une veille de jour de repos.

Le jeudi en fournit le plus grand nombre : les sept films indiens dépassent tous deux heures quarante, et Lagaan, 233 minutes, est le plus long du catalogue. La famille indienne dure 209 minutes, Winter Sleep 196, Swades : Nous, le peuple 195. Le cinéma indien prévoit d'ailleurs un entracte à mi-parcours ; libre à vous de le respecter.

Le dimanche a ses fresques : My Fair Lady, 173 minutes, Fitzcarraldo, 157, 2001 : L'Odyssée de l'espace, 149, Mary Poppins et Ève, 139 chacun. Le mardi a ses grandes biographies, d'Elvis, 159 minutes, à Ray, 152. Le vendredi aligne L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux, Le Hobbit : La Désolation de Smaug et F1® Le Film.

La durée moyenne de l'ensemble du catalogue est de 116 minutes. La page Les longues soirées propose des horaires de début selon l'heure à laquelle vous souhaitez éteindre.

À quelle heure lancer le film

Un petit calcul évite bien des fins de film écourtées. Ajoutez la durée affichée sur l'affiche à l'heure de départ, puis comptez dix minutes pour le générique et l'installation. Un film de 100 minutes lancé à 20 h 45 se termine vers 22 h 35. Un film de 130 minutes lancé à la même heure mène à 23 h 05.

En semaine, avec des enfants à coucher, la fenêtre utile commence souvent vers 21 heures : mieux vaut alors viser 105 minutes au plus, ce que proposent la plupart des comédies du lundi et des films du mercredi. Le vendredi et le samedi, la contrainte s'allège. Le dimanche, beaucoup préfèrent commencer dès 20 h 30 pour garder une nuit complète avant la reprise.

La page Choisir le film du soir reprend ces repères en trois questions : quel jour, combien de temps, avec qui.

Films français

La liste Films français traverse la semaine : dix-sept films, présents six soirs sur sept.

Le dimanche en compte quatre, tous des classiques : Les Quatre Cents Coups, Mon oncle, PlayTime, Les Demoiselles de Rochefort. Le lundi en compte cinq, toutes des comédies : Le Dîner de cons, Demain tout commence, Le Brio, Edmond, En fanfare. Le vendredi en a quatre, tournés vers l'imaginaire ou l'enfance : Les Visiteurs, La Science des rêves, Angel-A, La Gloire de mon Père.

Le mercredi propose Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre et La Vie scolaire, le mardi Intouchables, le samedi The Artist. Seul le jeudi, réservé aux autres langues, fait exception.

De 1958 à 2024, ces dix-sept films dessinent une petite histoire du cinéma populaire et d'auteur français : Tati et Truffaut, Demy et Pagnol adapté par Yves Robert, Veber et Poiré, Chabat et Gondry, Hazanavicius, Nakache et Toledano.

Films récents

La liste Films récents réunit les 50 films sortis depuis 2018. Elle s'adresse à ceux qui veulent suivre l'actualité tout en gardant le rythme de la semaine.

Les plus récents datent de 2026 : Si tu m'écoutes le samedi, The Mandalorian and Grogu et Coyote vs. Acme le vendredi. L'année 2025 apporte F1® Le Film, Good Fortune, Follement(e), Valeur sentimentale et La grazia. L'année 2024 donne En fanfare, Un parfait inconnu, Arthur the King, Blue & Compagnie, The Fall Guy et Surclassée.

Chaque soir a ainsi sa part de nouveautés, sauf le dimanche, par définition. Qui veut une semaine entièrement récente peut d'ailleurs remplacer le classique dominical par un second film du samedi.

Les mieux classés

La liste Les mieux classés rassemble les 29 films qui obtiennent 7,9 ou davantage. Tous les soirs y sont représentés.

Deux films partagent la première place à 8,3 : Intouchables, le mardi, et Si tu m'écoutes, le samedi. Le Fanfaron et 20th Century Girl suivent à 8,2. Quatre films obtiennent 8,1 : Ève, Wonder, Togo et Dans les yeux d'Enzo.

Le palier de 8,0 est le plus fourni, avec onze films : 2001 : L'Odyssée de l'espace, Les Quatre Cents Coups, Sonate d'automne, 3 Idiots, Tre uomini e una gamba, Des étoiles sur la terre, Yi Yi, Flamin' Hot, Jurassic Park, Before Sunrise, Un Cœur à l'envers. Le jeudi et le dimanche y dominent.

À 7,9, on trouve Vacances romaines, Amarcord, Ivan Vassilievitch change de profession, Les Enfants du ciel, Une séparation, Le Facteur, Où est la maison de mon ami ?, Un homme d'exception, CODA et Sing Street. Cette liste est le meilleur recours les soirs d'indécision.

Échanger les soirs

Le programme est une proposition, et chaque foyer l'adapte. Une famille dont les enfants ont sport le mercredi déplacera la séance familiale au samedi après-midi. Un couple qui sort le samedi gardera la romance pour le dimanche. Le site s'y prête : les sept jours restent accessibles en permanence depuis le bandeau.

Certaines permutations vont de soi. Les jours fériés et les vacances scolaires transforment n'importe quel soir en vendredi : c'est le moment des longues soirées. Un dimanche pluvieux peut accueillir deux films, un classique l'après-midi et une comédie du lundi en avance.

Les thèmes se croisent aussi. Beaucoup d'histoires vraies du mardi conviennent aux adolescents du mercredi. Plusieurs classiques du dimanche sont des comédies qui auraient leur place le lundi, comme Mon oncle ou Le Fanfaron. Et le jeudi du monde contient des films pour enfants, des romances et des fresques : c'est une semaine entière à lui seul.

Un mois de cinéma, soir après soir

Pour qui souhaite se laisser guider, voici quatre semaines composées à partir du catalogue. Elles alternent les durées et les tons.

Première semaine, les valeurs sûres. Lundi Le Dîner de cons, mardi Intouchables, mercredi Paddington, jeudi 3 Idiots, vendredi Jurassic Park, samedi Coup de foudre à Notting Hill, dimanche Vacances romaines. Sept films que tout le monde aime, pour installer l'habitude.

Deuxième semaine, la découverte. Lundi Cet été-là, mardi Burt Munro, mercredi Le Secret des frères McCann, jeudi The quiet girl, vendredi L'Étalon noir, samedi Un Cœur à l'envers, dimanche Marty. Des films moins connus, tous très attachants.

Troisième semaine, la musique. Lundi En fanfare, mardi Ray, mercredi Teen Beach Movie, jeudi New York Masala, vendredi Big et sa scène de piano géant, samedi Sing Street, dimanche Les Demoiselles de Rochefort.

Quatrième semaine, le voyage. Lundi Little Miss Sunshine sur les routes de l'Ouest américain, mardi Rasta Rockett de la Jamaïque au Canada, mercredi Les Enfants du ciel à Téhéran, jeudi Carnets de voyage à travers l'Amérique du Sud, vendredi Jungle Cruise sur l'Amazone, samedi Before Sunrise à Vienne, dimanche Fitzcarraldo au Pérou. Vingt-huit soirs, vingt-huit films, et il en reste cent quarante.

Duos, suites et correspondances

Plusieurs films du catalogue se répondent, et le programme hebdomadaire leur va bien : une semaine d'attente entre deux volets, c'est le rythme idéal. Le cas le plus évident est celui de Before Sunrise et Before Sunset. La trilogie de Rouge rubis occupe trois vendredis. Les deux chapitres de Comme Cendrillon, Comme Cendrillon 2 : Danse jusqu'au bout de la nuit... et Comme Cendrillon 4 : Trouver chaussure à son pied, remplissent deux mercredis.

D'autres correspondances sont plus subtiles. Intouchables et The Upside racontent la même histoire, à Paris puis à New York. Jean-Christophe & Winnie imagine le garçon des livres devenu adulte, tandis que Goodbye Christopher Robin raconte l'enfance du véritable Christopher Robin ; les voir l'un après l'autre éclaire les deux. My Fair Lady et Vacances romaines offrent deux visages d'Audrey Hepburn à onze ans d'écart.

Les thèmes se font écho d'un soir à l'autre. Le cheval court du mardi, avec Pur Sang, la légende de Seabiscuit, au vendredi, avec L'Étalon noir. L'école passe du lundi de Breakfast Club au mercredi de La Vie scolaire, au jeudi de 3 Idiots et au dimanche de Les Quatre Cents Coups. Le voyage dans le temps relie Les Visiteurs, Quelque part dans le temps et Ivan Vassilievitch change de profession.

Les visages de la semaine

Quelques interprètes reviennent d'un soir à l'autre. Omar Sy est l'auxiliaire de vie d'Intouchables le mardi et le père improvisé de Demain tout commence le lundi. Robert Redford est le jeune marié de Pieds nus dans le parc en 1967, puis le dresseur et le réalisateur de L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux trente ans plus tard.

Le jeudi a ses deux étoiles. Aamir Khan joue dans 3 Idiots, Lagaan et Des étoiles sur la terre, qu'il réalise aussi. Shah Rukh Khan est à l'affiche de La famille indienne, New York Masala, Laisse parler ton cœur et Swades : Nous, le peuple : quatre films, quatre jeudis.

Tom Hanks danse sur un piano géant dans Big. Julia Roberts tient une librairie de voyage dans le quartier de Notting Hill, puis rejoint les amies de Potins de femmes. Ethan Hawke et Julie Delpy vieillissent de neuf ans entre deux samedis. Ces retrouvailles font partie du plaisir d'un catalogue que l'on fréquente toute une saison.

Les soirs au fil des saisons

Le programme s'accorde aussi au calendrier. En hiver, les longues soirées prennent tout leur sens : c'est le moment des fresques du jeudi et des grands classiques du dimanche, My Fair Lady ou 2001 : L'Odyssée de l'espace, sous une couverture. Togo, avec ses tempêtes de l'Alaska, et Trois noisettes pour Cendrillon, avec ses forêts enneigées, sont des films de saison froide.

Au printemps, les comédies romantiques du samedi retrouvent leur éclat, et Le Jardin secret fleurit le mercredi. L'été appelle les films de vacances : Cet été-là, Le Gang des Champions, La Gloire de mon Père, Mamma Mia ! Here We Go Again, Le Fanfaron et sa route du bord de mer un 15 août.

L'automne, enfin, convient aux films de rentrée et d'école — La Vie scolaire, Le Brio, Les anges aux poings serrés — et aux récits de persévérance du mardi, qui donnent de l'élan pour l'année.

Les cinéastes de la semaine

Le catalogue compte 164 cinéastes pour 168 films ; quelques-uns reviennent, souvent le même soir. John Hughes signe deux comédies du lundi. Richard Linklater occupe deux samedis. Jacques Tati et Werner Herzog comptent chacun deux dimanches. Asghar Farhadi, Karan Johar et Ashutosh Gowariker ont chacun deux jeudis.

D'autres traversent la semaine. Wim Wenders tourne Alice dans les villes en 1974, classique du dimanche, et Perfect Days en 2023, film du jeudi. Lasse Hallström passe du lundi, avec Les Recettes du bonheur, au mercredi, avec Mes vies de chien. Jon M. Chu réalise deux romances du samedi. Ericson Core signe deux histoires vraies du mardi, Togo et Invincible.

Felix Fuchssteiner détient le record avec les trois volets de sa trilogie du vendredi. La recherche accepte les noms de cinéastes et d'interprètes : tapez Truffaut, Kubrick ou Hepburn pour retrouver leurs films.

VF ou VOST selon le soir

Les fiches sont rédigées en français et les dix-sept films français se regardent dans leur langue. Pour les autres, deux versions existent : la VF, doublée, et la VOST, sous-titrée.

Le thème du soir aide à choisir. Le mercredi des enfants appelle la VF, que tous les films de la liste possèdent. Le jeudi du monde gagne à être vu en VOST : les chansons des films indiens, la musique de l'italien ou du japonais font partie du plaisir. Le dimanche des classiques offre souvent les deux, avec des doublages d'époque devenus eux-mêmes des objets de nostalgie.

Les comédies du lundi dépendent des dialogues ; l'une et l'autre version se défendent. Le réglage se fait chez le diffuseur, dans le menu Audio et Sous-titres. La page VF et VOST résume ces conseils.

La fiche d'un film

Chaque affiche conduit à une fiche. On y trouve d'abord l'affiche en grand, le titre français, le titre d'origine et une ligne d'étiquettes : année, durée, genres. Le résumé en français suit, puis deux boutons, Regarder maintenant et Ajouter à ma liste.

Un tableau donne ensuite les informations de production : date de sortie, langue, pays, durée, studio, classement du public et nombre de votes. La distribution et la réalisation viennent après, puis une rangée de films proches, souvent issus du même soir.

La fiche rappelle ainsi à quelle famille appartient le film. Depuis Rouge rubis, on atteint ses deux suites ; depuis Mon oncle, l'autre film de Tati ; depuis Une séparation, À propos d'Elly.

Le bouton Regarder

Choisir un film est une chose, savoir où il se trouve en est une autre. Le bouton Regarder maintenant fait le lien : il ouvre la page JustWatch du film pour le pays sélectionné, où figurent les services qui le proposent en abonnement, en location, à l'achat ou gratuitement avec publicité.

Les catalogues tournent. Un classique du dimanche peut quitter une plateforme à la fin du mois ; une nouveauté du vendredi passe de l'achat à l'abonnement en quelques mois. Un coup d'œil au bouton avant la séance évite les déconvenues.

Un conseil pratique pour qui suit le programme : vérifiez le dimanche les sept films de la semaine à venir, et notez où chacun se trouve. La soirée commencera plus vite.

Le pays de visionnage

À côté du bouton, un menu fixe le pays. Quinze territoires sont proposés : France, Belgique, Suisse, Canada, Luxembourg, Maroc, Algérie, Tunisie, Sénégal, Côte d'Ivoire, États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne et Italie.

Le navigateur conserve ce choix d'une visite à l'autre. Les offres varient sensiblement d'un pays à l'autre, surtout pour les films français anciens et pour le cinéma indien. La page Pays et services donne le détail.

Ma liste, ou le programme personnel

Le bouton Ajouter à ma liste sert ici d'agenda. En parcourant les sept rayons, on met de côté un film par soir, et la page Ma liste devient le programme de la semaine à venir.

La liste est enregistrée par le navigateur, sur l'appareil, en accès libre. Elle garde l'ordre des ajouts : en commençant par le lundi, on obtient un programme dans l'ordre des jours. Un bouton Retirer permet de rayer chaque film une fois vu.

La page Ma liste explique aussi comment l'enregistrer dans un fichier, pour la partager avec le reste du foyer.

CineSoir sur téléphone

Sur un petit écran, les sept cases du programme se rangent deux par deux, le menu se replie derrière un bouton ambré et les rangées affichent deux affiches par ligne. Les fiches gardent tout leur contenu.

Le téléphone est l'outil naturel du choix : on consulte le programme dans les transports ou à la pause, on ajoute le film du soir à sa liste, et l'on arrive devant le téléviseur avec une décision prise. La page CineSoir sur mobile montre comment placer le site sur l'écran d'accueil.

Chaque soir en chiffres

Les sept rayons ont la même taille, mais des profils différents. Le lundi est le soir le plus bref : 102 minutes en moyenne, de 1954 à 2025. Le mercredi suit avec 105 minutes, puis le samedi avec 108. Le dimanche tourne autour de 115 minutes, le vendredi de 117, le mardi de 121. Le jeudi culmine à 145 minutes.

Les époques diffèrent aussi. Le mardi est le plus récent : toutes ses histoires vraies ont été tournées entre 1993 et 2024. Le mercredi couvre la même période. Le samedi va de 1989 à 2026, le vendredi de 1979 à 2026, le jeudi de 1987 à 2025. Le dimanche, lui, s'arrête en 1983.

Pour les classements, deux soirs se détachent : le jeudi et le dimanche affichent chacun une moyenne proche de 7,7. Le mardi et le samedi suivent autour de 7,4, puis le lundi et le mercredi autour de 7,3, et le vendredi à 7,2. L'écart reste faible : tous les soirs proposent de très bons films.

Selon les spectateurs du soir

Le jour compte, la compagnie aussi. Avec des adolescents, le lundi et le samedi fonctionnent très bien : Breakfast Club, Stargirl, Sing Street, À tous les garçons que j'ai aimés, Everything, Everything. Le mardi leur offre des modèles stimulants, de La Méthode Williams à The Social Network, et le jeudi un film qui parle directement de leurs années d'études, 3 Idiots.

À deux, le samedi s'impose, et le dimanche réserve de belles surprises : Vacances romaines, Quelque part dans le temps, La Maison du lac, où Katharine Hepburn et Henry Fonda jouent un couple au soir de sa vie. Le jeudi propose Le Facteur et 20th Century Girl.

Seul, on peut s'accorder les films qui demandent du silence : Yi Yi, Winter Sleep, Nostalghia, Sonate d'automne, Perfect Days. Ce sont des œuvres lentes et profondes, que l'on savoure mieux quand on leur donne toute son attention.

Entre amis, enfin, le vendredi et le lundi font l'unanimité. Les Visiteurs, Le Dîner de cons, Tre uomini e una gamba ou Jurassic Park se regardent en commentant, et les répliques circulent longtemps après le générique.

Tenir un carnet de séances

Une dernière suggestion, toute simple : gardez la trace de vos soirs. Un carnet, une note dans le téléphone ou un calendrier accroché dans la cuisine suffisent. On y inscrit le titre, le jour, deux mots d'impression. Les enfants adorent attribuer des étoiles.

Au bout de quelques semaines, le carnet raconte quelque chose. On voit quel soir plaît le plus, quels films ont marqué, lesquels on voudra revoir. On s'aperçoit qu'un classique redouté a enchanté tout le monde, ou qu'un film du monde a déclenché une envie de voyage. Ma liste prépare les séances ; le carnet en conserve la mémoire.

Soixante-seize ans de cinéma en sept soirs

Du plus ancien film, Ève, sorti en 1950, au plus récent, sorti en 2026, le catalogue couvre soixante-seize ans. Les années cinquante comptent sept films, tous du dimanche ou presque : Vacances romaines, Marty, Sissi, Mon oncle, Les Quatre Cents Coups, et la comédie musicale du lundi. Les années soixante et soixante-dix forment le cœur du rayon des classiques.

Les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix alimentent surtout le lundi, le mercredi et le vendredi : comédies de John Hughes, aventures familiales de 1993 — Jurassic Park, Le Jardin secret, L'Incroyable Voyage, Le Gang des Champions, Rasta Rockett et Les Visiteurs datent tous de cette même année, décidément faste.

Les années 2000 et 2010 nourrissent le mardi et le samedi, et les années 2020 se répartissent sur six soirs. Suivre le programme, c'est donc aussi changer d'époque plusieurs fois par semaine : un film de 2025 le vendredi, un film de 1962 le dimanche, et la conversation qui va avec. Les plus jeunes y gagnent une culture de cinéma qui se construit en douceur, semaine après semaine, au rythme tranquille du calendrier familial.

Le plaisir du rituel

Pourquoi organiser ses films par jour ? Parce qu'un rendez-vous fixe allège la décision et installe une attente. Les enfants savent que le mercredi est leur soir et commencent à réclamer « leur » film dès le mardi. Le vendredi prend un air de fête. Le dimanche retrouve le parfum du film du soir d'autrefois, celui que toute la famille regardait ensemble.

Le rituel a une autre vertu : il fait sortir des habitudes. Laissé à lui-même, chacun revient toujours au même genre. Le programme impose doucement un film du monde par semaine et un classique par semaine ; au bout de six mois, on a vu vingt-quatre films étrangers et vingt-quatre classiques que l'on aurait peut-être laissés de côté.

Il crée enfin des souvenirs communs. On se rappelle le jeudi où l'on a découvert Lagaan en deux soirs, le dimanche de PlayTime, le mardi où Togo a fait pleurer tout le monde. Le cinéma à la maison redevient un moment partagé.

Comment la semaine a été composée

La sélection obéit à quelques règles simples. Tous les films sont appréciés du public : le classement le plus bas est de 6,9. Tous ont été relus un par un pour convenir à des soirées partagées. Chaque film a été attribué à un seul soir, celui qui lui correspond le mieux, de sorte que les sept rayons comptent exactement vingt-quatre films.

L'ordre d'attribution explique quelques choix. Les classiques d'avant 1985 vont au dimanche, quel que soit leur genre. Les films familiaux vont au mercredi, les films tournés dans une autre langue que l'anglais et le français au jeudi, les récits tirés de faits réels au mardi. L'aventure et l'imaginaire reviennent au vendredi, la romance au samedi, et la comédie au lundi.

Les résumés, les affiches, les durées et les classements proviennent de TMDB, base collaborative tenue par des passionnés. Les titres sont ceux de la sortie française.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que CineSoir ?

Un guide en français de 168 films répartis sur les sept soirs de la semaine, vingt-quatre par soir, avec un bouton Regarder vers les services officiels.

Quels sont les sept thèmes ?

Comédies le lundi, histoires vraies le mardi, films en famille le mercredi, cinéma du monde le jeudi, grand spectacle le vendredi, romance le samedi, classiques le dimanche.

Un film peut-il figurer deux soirs ?

Chaque film appartient à un seul soir. Les sept listes sont donc entièrement distinctes.

Combien de temps dure le programme ?

À raison d'un film par soir, vingt-quatre semaines, soit près de six mois.

Quel est le film le mieux classé ?

Intouchables et Si tu m'écoutes, tous deux à 8,3.

Quel soir propose les films les plus courts ?

Le lundi, avec une durée moyenne de 102 minutes.

Quel soir propose les films les plus longs ?

Le jeudi, avec une moyenne de 145 minutes, en raison des films indiens.

Quel est le film le plus long ?

Lagaan, 233 minutes. Les Longues soirées réunissent 26 films de 135 minutes et plus.

Y a-t-il des films français ?

Dix-sept, des Quatre Cents Coups à En fanfare, présents six soirs sur sept.

Puis-je changer l'ordre des soirs ?

Bien sûr. Les sept jours restent accessibles à tout moment depuis le bandeau.

Comment regarder un film ?

Le bouton Regarder de la fiche ouvre la liste des services officiels pour votre pays.

Les films sont-ils en VF ?

La plupart existent en VF et en VOST chez les diffuseurs ; le choix se fait dans le lecteur.

Faut-il un compte pour Ma liste ?

La liste est enregistrée par votre navigateur, sur votre appareil, en accès libre.

Le mercredi convient-il aux jeunes enfants ?

Oui. Les vingt-quatre films du mercredi sont destinés aux familles et un guide les classe par âge.